Histoire de Divan

Je n’ai pas la date exact en tête, je pense que c’était en mars, mais je n’en suis pas sur, que je me suis assis la dernière fois dans un divan pour vider mon sac et avancer.Divan

Comment j’en suis arrivé là ?

J’ai fait mon chemin, petit à petit, pour sortir la tête de l’eau après avoir touché le fond. J’ai enfin mis des mots sur des émotions, des sentiments, des pensées, des problèmes mais au final j’avais un peu l’impression de tourner en rond et de ne pas déterrer les bon « cadavres » dans le cimetière de mon passé. Avant d’arrêter, je n’y allais plus par envie, mais un peu par obligation et un peu par manque de courage pour arrêter et simplement dire NON, je n’ai plus envie !

Même s’il ne l’a jamais fait durant toutes les séances, j’avais peur qu’il me juge et qu’il me dise que le travail n’est pas fini et que ça serait une bêtise d’arrêter aussi rapidement ! Il n’aurait sans doute pas eu tort, parce que je pense qu’il faudrait tous passer régulièrement sur un divan. Mais c’est une peur complètement infondée puisque j’étais libre d’arrêter quand je le souhaitais et que jamais il ne serait permis de me juger.

Et puis naturellement, j’ai fait une pause. Parce que plus qu’un arrêt, je pense que c’est une pause, il arrivera sans doute un moment où j’aurai à nouveau besoin d’un soutien, de m’exprimer, de faire sortir des choses qui sont coincées.

Et depuis ?

Je continue à faire mon chemin, j’écris de temps en temps ce qui me ronge (un peu ici), j’y songe et je passe à autre chose. Je suis content d’avoir pris le courage pour m’assoir sur un divan, content aussi d’avoir fait cette « pause ».

Je tâche d’accepter mes défauts, sans chercher à les compenser à tout prix, mais juste à faire avec. C’est si simple à dire…

J’ai pris conscience qu’elle est là, omniprésente, tapie dans l’ombre et ne demandant qu’à surgir à la moindre occasion tel un tsunami. Je n’arrive pas toujours à la canaliser, il est difficile de se changer après 33ans de mauvaises habitudes, mais chaque fois que j’y arrive, c’est une petite victoire qui me motive d’autant plus pour continuer à lutter contre ce fléau qu’est… la colère.

Je cherche à prendre la vie du bon côté, avoir une attitude positive et profiter de l’instant présent. Je dis bien que je cherche, parce que c’est loin d’être gagné, un peu pessimiste de nature que je suis…

Et la suite ?

Pour la suite, j’ai les grands axe de ce que je souhaite. Je n’en fait pas une obligation, un but à atteindre à tout prix, mais un axe, une direction. Ça laisse un peu de place au changement (manière douce de parler d’échec :-P) et à l’évolution. Quelles seront mes envies et aspirations à l’approche des 40 ans ?!

Et au quotidien, continuer à avancer sur mon chemin, comme si ma vie était un voyage !

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