IV

4bougiesC’est pile le nombre de mois du petit bonhomme. Il frôle les 7kg, il a déjà plus que doublé son poids, en même temps il ne rechigne que rarement devant le sacro-saint biberon ! D’ici début février, on a prévu la diversification, il débutera sans doute par la carotte… On se laisse encore un peu de temps avant d’y passer, parce que finalement, ces 4 mois seront passé trop rapidement et on (enfin surtout moi) souhaite avoir encore un peu notre petit bébé.

Un peu comme le premier mois, le deuxième et… le troisième ! Je sais, je radote comme sans doute tous les jeunes parents le font, mais les premiers mois de cette merveille me donne l’impression de ne pas pu en avoir profité suffisamment.

C’est en tout cas ce que je me suis dis, il n’y a pas si longtemps, alors qu’il venait de s’endormir dans mes bras, ce n’était pas arrivé depuis si longtemps… Dans ces moments là, je suis totalement conquis et j’en viens presque à oublier tout ce qu’il y a autour comme la fatigue (Est-ce qu’on en ressort un jour de cet état ?), râles, biberons difficiles, et grognement dans son sommeil vers 3-4-5h du mat…

Joyeux Mois’niversaire A. !

Home sweet home

Ces derniers jours n’ont pas été des plus faciles, toujours cette sombre histoire de fatigue (faites des enfants…), de temps qui manque (faites des enfants j’ai dit !!!) et l’envie de changer de boulot (faites des … CV !)…

Et pourtant il y a toujours un rayon de soleil qui illumine, voir irradie ma journée : chaque soir, quand j’arrive à la maison et que mon fils me fait la fête avec des cris, des sourires et tout un tas d’expression qui traduisent son bonheur et sa joie de me voir ! Hier soir la fête a duré un bon quart d’heure et s’est soldé par un hoquet 😉

Et je dois avouer que pendant ces quelques minutes tous mes tracas quotidiens s’envolent, loin !

smile

#2015enBillets : Les beaux souvenirs de 2015

2015 restera certainement l’année des grands écarts au niveau émotion…

Dans le négatif tout d’abord avec la terreur qui est entrain de s’installer avec le terrorisme et la poussée de nationalisme qui lui fait face… Au niveau perso -moins marquant mais un peu pénible quand même-, les galères avec une voiture neuve (qu’on a acheté neuve pour ne pas avoir de galère…). Un dégât des eaux toujours pas réglé…

Dans le pas cool sur le moment, mais on peut le transformer en positif plus tard avec l’annonce de la perte d’emploi de celle que j’aime pour début 2016.

Dans le positif, des travaux dans l’appart pour faire une vraie chambre, exit les couleurs trop présentes pour un peu plus de clair ! Il doit y avoir d’autres choses de positive, mais j’avoue ne pas trop voir quoi… Mis à part…

Dans l’ultra positif, qui écrase un peu tout le reste en fait… Il y a la découverte du test de grossesse positif début février. Enorme et agréable surprise pour nous, dire que je n’y croyais plus/pas… Première échographie, les suivantes aussi d’ailleurs ! L’annonce à notre entourage également fait parti des meilleurs moments de 2015… Quand on a préparé sa venu en choisissant ses habits et autres accessoires hors de prix (la CB flambe si facilement quand on a les yeux remplis d’étoile…).

La liste ne s’arrête pas là puisqu’il y a la rencontre avec ce petit bonhomme. Que dire des premières fois ? Quand je l’ai pris dans mes bras, quand je lui ai donné le biberon, habillé, fait les soins, donné le bain.

Et puis viennent les premiers sourires, les premiers rires et les pleurs qui s’arrête quand on le prend sur son épaule pour le faire s’endormir. C’est des moments tellement magique, que même si j’ai passé de bons moments en 2015, ces derniers sont éclipsés par la venue d’A.

ps : je tiens à préciser que je ne souhaite pas diluer ni ma personnalité, ni mon blog, dans celle d’A. Mais n’empêche… actuellement mon monde tourne autour du sien, en attendant que tout le monde se cale 😉

ps 2 : Pour d’autres beaux moments 2k15 c’est chez Agoaye

#2015enBillets : Ca c’est le pied !

En temps normal, prendre son pied serait le pied ! Sauf que ça, c’était avant baby-geek… Enfin, je dis ça, mais vu que je parle très rarement de la chose, j’aurai trouvé autre chose 😉gaston_reveur

Quoi qu’il en soit, maintenant, pouvoir dormir jusqu’à 6h passé et sans interruption, c’est le pied TOTAL !

Je reste sur ma thématique manque de sommeil qui me pèse de plus en plus alors que je pensais gérer ça parfaitement le premier mois. Que je souffrais un peu le second et que j’ai du mal à voir le jour en ce début de troisième mois aidé par mes voisins !

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Pour les autres pointures, c’est chez Agoaye !

#2015enBillets : Je l’aime

IMG_1009J’aurai pu choisir pour thème celle avec qui je partage 13 ans d’amour, 8ans de mariage et depuis peu une descendance… Mais je vais plutôt me concentrer sur cette descendance, une nouveauté pour moi, pour nous !

Je l’aime ce petit bonhomme, bien que nous n’avons pas encore eu l’occasion d’échanger beaucoup. Des cris, des pleurs, des biberons, beaucoup de couches pleines et parfois des petits accidents de parcours qui ont nécessité que je le change et que je me change…

Je l’aime ce petit bonhomme parce qu’objectivement, je suis forcé d’admettre que c’est le plus beau (et je n’exagère pas !). Surtout quand il me sourit en me reconnaissant (ou pas ?), quand il est dans le bain a essayer de boire le maximum de gouttes qui passent proche de la bouche. Ou pire encore… quand je le prends dans mes bras et qu’il s’y endort… Je l’aime et je fonds, totalement !

Même s’il pleure souvent sans raison, même si on se force à lui faire écouter des comptines en alsaciens plusieurs fois par jour (et que je mets des heures jours et des heures jours à me sortir de la tête…) pour qu’il ait l’oreille, même s’il m’a privé de mon bureau et surtout d’un nombre incalculable d’heure de sommeil (et c’est pas fini…), je l’aime !

D’autant plus qu’il s’est fait désirer ❤

 

Pour d’autres histoires avec un A, c’est chez Agoaye !

Se lever du bon pied

Alors que la semaine dernière mes nuits étaient systématiquement coupées, qu’A. effectuait un travail de sape remarquable sur ma patience, sur ma forme et sur mon humeur, ce WE il s’est rattrapé et a été A-D-O-R-A-B-L-E ! Vendredi d’abord, avant même le commencer du WE, je reçois un message avec une photo. Si je suis aussitôt sous le charme, j’ai un petit pincement au coeur… Son premier vrai sourire, il l’aura fait à sa maman alors que je suis au travail.

Vendredi soir, j’ai le droit à quelques grimaces proches du sourire mais rien de plus. Samedi il me semble en avoir vu un ou deux assez furtif, assez pour me contenter, surtout après une presque nuit !

Dimanche, après avoir dormi passé plus de 8h entre deux biberons, et repu comme rarement après un biberon gargantuesque post-grasse-mat (pour lui, pas encore pour nous !!!), il m’a gratifié de nombreux sourires pendant une bonne demi-heure.

Du bonheur à l’état brut, de la guimauve suintait de tous mes ports usb ! Et la journée ne pouvait être que belle ❤smiley

Run you fools !

Il y a deux semaines j’étais persuadé que le plus dur était derrière moi… Qu’il prenait doucement le chemin de la nuit complète puisqu’il dépassait souvent les 5h du matin avant de se réveiller. Naïf que j’étais… Une semaine loin de chez lui et un changement d’heure plus loin, tout est à refaire !!! Il est à nouveau réglé comme une horloge suisse avec un réveil toutes les 3h… nuits comprises…run_you_fools

La sanction de ma candeur est immédiate… une fatigue en hausse, un mal de crane permanent et une humeur de merde doublé d’une absence totale de patience. Si j’étais resté à flot après les premières semaines, en ce début de semaine j’ai sombré corps et âme.

Que je comprends maintenant ces parents qui se demande pourquoi avoir fait un enfant ? ces parents qui se séparent parce qu’ils n’en peuvent plus ? ces parents qui… Zzz Zzz …

Faites des enfants qu’ils disaient !

Et puis, ça passe, on rebondit après avoir touché le fond parce qu’au fond, attiré par le côté obscur, comment en vouloir à un petit être qui galère d’avoir le nez bouché ? D’avoir des soucis de digestion ? D’avoir simplement faim et d’être totalement déboussolé avec tous ces changements qu’il n’a pas demandé ? On tâche de remettre les compteurs à zéro avec la maman tout aussi fatiguée et on essaie d’avoir des moments à deux, entre deux pleurs, deux biberons et deux siestes…

Le plus dur n’est clairement pas derrière nous, et pourtant pour rien au monde je ne reviendrai en arrière et je ne me séparerai de ce petit monstre ❤

je_suis_son_pere

#2015enBillets : Les mots que je préfère

Un de mes mots préféré c’est « procrastination« . Il y a le mot en lui même, terme savant qui donne l’impression de faire quelque chose d’important et il y a la signification. C’est un peu moi, remettre au lendemain, au surlendemain et encore plus loin tout ce qui m’emmerde ! Et à l’inverse : Glander, ne rien faire et passer mon temps égoïstement derrière le PC ou la télé. C’est un peu ce dont je rêvais silencieusement depuis que Junior est né, mais… il y a toujours un mais… Je l’ai amené en Alsace avec sa maman pour la semaine alors que je travaille de mon côté. Et l’appartement me paraît si vide, si grand, si ennuyeux quand ils ne sont pas là que maintenant que je peux procrastiner l’esprit en paix (en laissant le bordel s’accumuler), je ne rêve que d’une chose, c’est qu’ils reviennent m’occuper à plein temps tout les deux !!!

Les autres mots que j’aime bien son les petits surnom (totalement gaga) que je donne à mon petit souriceau (cela se passe d’explication !), ce demi-pet (en référence aux fuites de gaz permanentes…) ou à Woodstock, l’oisillon punk & blond ami de Snoopy 😉

WoodstockPour les autres perles de la langue française c’est chez Agoaye !

Joyeux Moisniversaire !

Déjà un mois qu’il est venu au monde le petit A.

J’ai l’impression que hier encore nous l’attendions, nous préparions sa venue en se disant que nous aviserions une fois qu’il sera la. Et pourtant, un mois a déjà passé depuis sa venue. 15 jours de congé pour en profite et déjà le retour au travail…

La première semaine restera celle de la naissance, forcément, de la maternité, de la découverte du bonhomme, de la gestion du bonhomme et de la paternité et ce qu’elle représente pour moi, mais j’y reviendrai un peu plus tard. Cette première semaine sera aussi le sentiment d’échec qui aura longtemps rongé la jeune maman frustrée qu’elle était de ne pas pouvoir allaiter…

Les deux semaines suivantes se sont écoulés hors du temps. Elles ont tourné autour de mon fils, je l’ai découvert à la maison. L’occasion de faire nos premières… un bain, une balade dans le quartier, un tour chez le médecin, à la PMI (truc que j’ai découvert il y a moins d’un mois !!!), la gestion du temps en fonction des biberons et les réveils tout au long de la nuit…

C’est avec des souvenirs pleins la tête que j’ai repris le travail, le coeur lourd avec l’impression de passer à côté de mon fils… Embarqué par un rythme metro-boulot-dodo qui laisse à peine le temps de profiter un peu de ce petit bonhomme qui s’éveille au monde. Que j’aimerai être à la maison toute la journée… Qu’est-ce que je fais à ce boulot à la place de profiter de lui ?!

En un mois il a déjà bien changé. S’il dort encore beaucoup (quand il veut surtout) il a un peu grandit et les plus petits habits sont déjà à ranger dans un carton. Ses yeux sont plus ouvert que jamais et il commencer à s’intéresser -un peu- à ce qui l’entoure. Le bain est l’occasion de faire un complément de biberon, de stopper les pleurs et en le voyant dans l’eau on ne peut s’empêcher de voir qu’il y est bien. Depuis peu il commence déjà à s’agiter, à tester des grimaces et s’entrainer pour les futurs sourire.

Si je suis tout de suite tombé sous son charme le premier jour, chaque jour qui passe je m’y attache un peu plus. Je n’en reviens toujours pas d’être papa. J’ai du mal avec ce concept qui me paraît abstrait lorsque je l’applique à moi.

Mon rôle dans cette histoire, c’est plutôt d’être en charge d’un petit être en devenir, d’avoir la responsabilité de m’occuper de lui pour le faire manger, le tenir propre et de faire en sorte qu’il se sente bien. C’est sans doute la définition (ou une partie) de la définition de « papa » mais ça me fait bizarre de m’associer ce mot. Ca passera…

Légers regrets pour ce premier mois : ne pas avoir pu le présenter à ma famille autrement qu’en photo… Ils n’ont pas trouvé le temps pour faire le déplacement. C’est sans doute plus simple de faire le déplacement dans le sens Paris-Province sur un WE, voila pourquoi j’y arrive et pas eux ? Mais passons… chacun à sa vie et ses contraintes, le point positif -s’il faut en trouver un- ce que l’on aura pas trop été dérangé par les visites.

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De retour sur terre

Mon congé paternité a touché à sa fin, une bien belle parenthèse dans une vie professionnelle, dans une vie tout court d’ailleurs. Qu’importe si les nuits étaient coupées, qu’importe si tout était rythmé autour de tâches répétitives. Ces derniers jours m’ont permis d’apprendre à vivre avec mon fils, de confirmer ce que je savais déjà : il y avait un avant et il y a un après.

En seulement trois semaines je me suis attaché à ce petit bonhomme, à ses petites grimaces, à sa petite frimousse et à son sommeil dans mes bras.

Je craignais ne plus avoir le temps pour rien à force de devoir m’en occuper. Si ce dernier point est vrai, on a beaucoup moins de temps qu’avant pour glandouiller à droite ou à gauche,  ce n’est finalement pas bien grave d’être coincé à ne rien pouvoir faire quand on est occupé à regarder la petite bouillotte qui dort dans mes bras d’un profond sommeil, bercé par notre respiration.

Toutes les bonnes choses ayant une fin, la parenthèse du congé paternité se referme, et c’est le coeur un peu (très !!!) lourd que je suis retourné sur le chemin du travail… Avec une hâte, que la journée passe pour retrouver au plus vite ma petite famille qui m’attend à la maison, j’ai encore du mal à réaliser, mais nous ne sommes plus deux, mais trois 😉

retour sur terre