Home sweet home

Ces derniers jours n’ont pas été des plus faciles, toujours cette sombre histoire de fatigue (faites des enfants…), de temps qui manque (faites des enfants j’ai dit !!!) et l’envie de changer de boulot (faites des … CV !)…

Et pourtant il y a toujours un rayon de soleil qui illumine, voir irradie ma journée : chaque soir, quand j’arrive à la maison et que mon fils me fait la fête avec des cris, des sourires et tout un tas d’expression qui traduisent son bonheur et sa joie de me voir ! Hier soir la fête a duré un bon quart d’heure et s’est soldé par un hoquet 😉

Et je dois avouer que pendant ces quelques minutes tous mes tracas quotidiens s’envolent, loin !

smile

Flash back

Il y a bientôt un an j’apprenais que j’allais devenir papa. Je me souviens très bien de la mise en situation. Cela faisait 2-3 jours que la futur maman tentait les yeux doux pour m’envoyer à la pharmacie de quartier chercher un test de grossesse. 2-3 jours à m’imaginer la scène qui n’a pas manqué d’arriver : moi devant le rayon à tenter de choisir LE test, entre l’électronique full HD-wifi-blutooth, le sans-marque-par-cher et… les milliers de milieu de gamme.

Et puis je l’ai ramené à la maison, un samedi, on a ouvert la boite, lu, relu et lu encore le mode d’emploi.

On a encore du attendre un peu le temps d’un passage à petit coin. Et je me vois encore attendre l’apparition des deux barres bleues. Me disant, est-ce qu’elles vont apparaitre ? si oui, clairement ? Et milles autres questions pendant ces 30 secondes qui m’ont paru une éternité.

Le verdict est tombé… 2 barres ! Nous n’en revenions pas, tellement heureux et en même temps tellement peur de s’enflammer pour rien. Était-ce vraiment vrai ? Le verdict a été confirmé le lundi suivant après une prise de sang.

La machine était en marche, pour le meilleur et le pire, mais surtout le meilleur ! Et le compte à rebours était lancé… plus que 8 mois !

comptage

Parenthèse de fin d’année

En choisissant le titre, je me suis dis qu’en ce moment ma vie est une succession de parenthèse. C’est sans doute le lot de tous les parents d’un jeune enfant, cela requiert une attention régulière et cela empêche souvent de pouvoir se concentrer ou de faire quelque chose sur une longue durée (plus de 30min /!\).

Je suis presque content de retourner au boulot pour me changer les idées, mais en vrai je n’ai pas du tout envie d’y retourner. Cela me fait clairement chier ! De mes collègues, je n’ai eu aucun message de bonne année ou de joyeux noël, d’ailleurs lorsque j’en ai envoyé, je n’ai eu aucune réponse… J’avais des amis… J’ai des collègues… Je ne souhaite plus faire d’effort.

Avec Junior, en ce moment est assez dure, il nous occupe bien depuis notre séjour en Alsace. Nous avons vu beaucoup de monde, et si au début il ne bronchait pas, il a vite attrapé un rhume et a été complétement déboussolé sur la fin de notre séjour. On a d’ailleurs levé un peu le pied et l’on a pas pu voir tout le monde 😦

Pour lui le rhume l’a rendu plus fatigué et plus grognon, pour nous c’était un peu la « découverte ». La colère au début, contre des parents qui ont laissé tousser leur enfant sur lui. Elle est passé assez vite, de toute manière, il en fallait une première fois… L’inquiétude en voyant ce petit bonhomme galérer lorsqu’il respirait. La tristesse en le torturant pour nettoyer son petit nez. La fatigue après de trop nombreuses nuits à veiller sur lui alors qu’il dormait de nouveau avec nous de manière bruyante !

Ce séjour en Alsace a aussi été l’occasion de se confronter au passage chez les grands parents. Avec tout ce que ça implique, notre enfant, nos règles et pas les leurs ! Ça n’a pas été vraiment difficile, mais ça ne s’est pas fait sans friction : Non il ne faut pas aller le voir tout de suite s’il pleure, non il ne faut pas lui parler quand il se réveiller la nuit, ni le prendre dans ses bras ! Et le pire, c’est qu’une fois de retour à la maison, Junior s’est habitué à être porté souvent pour ne pas le voir pleurer… Dur retour à la réalité pour lui… et surtout pour nous les parents, tendus et à cran tous les deux.

Et … de comprendre pourquoi les jeunes parents achètent des breaks ou des monospaces ! A l’aller, la voiture est quasi-pleine avec les bagages, quelques cadeaux, et les affaires du petits. Et au retour… on n’a pas pu tout amener tellement la voiture était chargée !!! Je ne me doutais pas que l’on puisse en mettre autant dans notre voiture… ni qu’un petit puisse recevoir autant de cadeau !!!!!!

Côté loisir égoïste, j’ai profité de la PS4 à raison de 15-20min par-ci par-là, l’occasion de découvrir l’univers assassins creed et de pleurer l’absence de temps libre. J’ai prévu de le finir d’ici 2025 d’ailleurs 😉

Une autre parenthèse se ferme avec les débuts de Junior chez l’assistante maternelle. Il grandit décidément trop vite ce petit, et plus j’y pense, plus je me dis que je n’en profite pas assez avec le rythme de fou de ma vie actuelle… Trop de parenthèses tuent les parenthèses…

Cet article est à l’image de mes pensées actuelles : décousues. Si par moment il semble triste, je ne m’arrête pas sur ces points, je les évacue ici. En résumé, je suis globalement heureux, fatigué physiquement et moralement, mais heureux surtout quand j’entends des gazouillis et que je le vois sourire 😉

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J’allais oublier… Bonne année tout le monde !!!

Pas la force du réveil…

Alors que je venais de profiter d’une soirée de sortie sans mon hobbit préféré pour aller voir SW VII et assouvir mon côté obscur de fan-qui-commence-à-assumer (lors du quel j’ai passé un très bon moment de divertissement avec de nombreux clins d’oeil, quelques surprises, etc…)

Le retour à la réalité a été un plus plus cruel cette nuit vers 4h50 lorsque le petit bonhomme a crié famine (je lui ai trop manqué hier soir ?) alors que les 3 dernières semaines il tenait au moins jusqu’à 6h, souvent jusqu’à 7h et parfois même 8h passé…

Sur le coup, j’ai cru ne pas avoir la force pour me réveiller, mais… vu qu’il ne m’a pas vraiment donné le choix, je l’ai fait et maintenant ça pique… Ma fin de semaine travaillée sera certainement difficile !repos gaston

#2015enBillets : Les beaux souvenirs de 2015

2015 restera certainement l’année des grands écarts au niveau émotion…

Dans le négatif tout d’abord avec la terreur qui est entrain de s’installer avec le terrorisme et la poussée de nationalisme qui lui fait face… Au niveau perso -moins marquant mais un peu pénible quand même-, les galères avec une voiture neuve (qu’on a acheté neuve pour ne pas avoir de galère…). Un dégât des eaux toujours pas réglé…

Dans le pas cool sur le moment, mais on peut le transformer en positif plus tard avec l’annonce de la perte d’emploi de celle que j’aime pour début 2016.

Dans le positif, des travaux dans l’appart pour faire une vraie chambre, exit les couleurs trop présentes pour un peu plus de clair ! Il doit y avoir d’autres choses de positive, mais j’avoue ne pas trop voir quoi… Mis à part…

Dans l’ultra positif, qui écrase un peu tout le reste en fait… Il y a la découverte du test de grossesse positif début février. Enorme et agréable surprise pour nous, dire que je n’y croyais plus/pas… Première échographie, les suivantes aussi d’ailleurs ! L’annonce à notre entourage également fait parti des meilleurs moments de 2015… Quand on a préparé sa venu en choisissant ses habits et autres accessoires hors de prix (la CB flambe si facilement quand on a les yeux remplis d’étoile…).

La liste ne s’arrête pas là puisqu’il y a la rencontre avec ce petit bonhomme. Que dire des premières fois ? Quand je l’ai pris dans mes bras, quand je lui ai donné le biberon, habillé, fait les soins, donné le bain.

Et puis viennent les premiers sourires, les premiers rires et les pleurs qui s’arrête quand on le prend sur son épaule pour le faire s’endormir. C’est des moments tellement magique, que même si j’ai passé de bons moments en 2015, ces derniers sont éclipsés par la venue d’A.

ps : je tiens à préciser que je ne souhaite pas diluer ni ma personnalité, ni mon blog, dans celle d’A. Mais n’empêche… actuellement mon monde tourne autour du sien, en attendant que tout le monde se cale 😉

ps 2 : Pour d’autres beaux moments 2k15 c’est chez Agoaye

#2015enBillets : Je l’aime

IMG_1009J’aurai pu choisir pour thème celle avec qui je partage 13 ans d’amour, 8ans de mariage et depuis peu une descendance… Mais je vais plutôt me concentrer sur cette descendance, une nouveauté pour moi, pour nous !

Je l’aime ce petit bonhomme, bien que nous n’avons pas encore eu l’occasion d’échanger beaucoup. Des cris, des pleurs, des biberons, beaucoup de couches pleines et parfois des petits accidents de parcours qui ont nécessité que je le change et que je me change…

Je l’aime ce petit bonhomme parce qu’objectivement, je suis forcé d’admettre que c’est le plus beau (et je n’exagère pas !). Surtout quand il me sourit en me reconnaissant (ou pas ?), quand il est dans le bain a essayer de boire le maximum de gouttes qui passent proche de la bouche. Ou pire encore… quand je le prends dans mes bras et qu’il s’y endort… Je l’aime et je fonds, totalement !

Même s’il pleure souvent sans raison, même si on se force à lui faire écouter des comptines en alsaciens plusieurs fois par jour (et que je mets des heures jours et des heures jours à me sortir de la tête…) pour qu’il ait l’oreille, même s’il m’a privé de mon bureau et surtout d’un nombre incalculable d’heure de sommeil (et c’est pas fini…), je l’aime !

D’autant plus qu’il s’est fait désirer ❤

 

Pour d’autres histoires avec un A, c’est chez Agoaye !

Renaissance d’une vie sociale

Quand un nouveau petit être arrive dans la famille, toutes les habitues sont changées. Jusque là, rien de neuf, que du logique. Chez nous, on a eu la chance (et on l’a un peu provoqué aussi !) d’avoir des débuts assez calme, on a créé un petit cocon pour accueillir ce jeune homme en devenir, pour s’habituer à lui et qu’il s’habitue à nous.

Du haut de ses 7 semaines (déjà !), s’il m’arrive encore de me surprendre à penser que « c’est fou, je suis papa !!! », le reste est bien plutôt bien rodé. Le nourrir, le changer et l’habiller n’est plus un problème, le tâtonnement des débuts a cédé la place à une dextérité de haut niveau (héhé…) !

On n’hésite plus à le sortir et à l’emmener partout, il d’ailleurs fait son premier restaurant (on en profite, il ne fait que dormir !), pris le bus, le train et on se réserve le métro pour un peu plus tard… C’est en général dans ces moments là ou l’on se rend compte qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour les personnes à mobilité réduite…

Et on recommence à inviter du monde à la maison, on recommence à voir des gens, et cela ne perturbe de moins en moins A. Il ne nous reste plus qu’à se débarrasser d’un peu de fatigue… et l’on pourra dire que l’on a repris une vie « normale » 🙂social-life-while-traveling

Se lever du bon pied

Alors que la semaine dernière mes nuits étaient systématiquement coupées, qu’A. effectuait un travail de sape remarquable sur ma patience, sur ma forme et sur mon humeur, ce WE il s’est rattrapé et a été A-D-O-R-A-B-L-E ! Vendredi d’abord, avant même le commencer du WE, je reçois un message avec une photo. Si je suis aussitôt sous le charme, j’ai un petit pincement au coeur… Son premier vrai sourire, il l’aura fait à sa maman alors que je suis au travail.

Vendredi soir, j’ai le droit à quelques grimaces proches du sourire mais rien de plus. Samedi il me semble en avoir vu un ou deux assez furtif, assez pour me contenter, surtout après une presque nuit !

Dimanche, après avoir dormi passé plus de 8h entre deux biberons, et repu comme rarement après un biberon gargantuesque post-grasse-mat (pour lui, pas encore pour nous !!!), il m’a gratifié de nombreux sourires pendant une bonne demi-heure.

Du bonheur à l’état brut, de la guimauve suintait de tous mes ports usb ! Et la journée ne pouvait être que belle ❤smiley

#2015enBillets : Le top 5 de ce qui me fait sentir vraiment bien

Mes envies pour me sentir bien sont fluctuantes en fonction de la journée, le matin par exemple, je me sens bien avec une bonne tasse de café corsé qui va me réveiller, vers 20h… la même tasse mettra en marche mon palpitant et ne me permettra pas de dormir correctement (et je ne parle du petit chieur qui dynamite mes trop courtes périodes de sommeil !).

Les envies qui suivent sont donc orientées en fonction de l’heure d’écriture de ce message…

Numéro 5 : être allongé dans mon lit, toutes lumières éteintes et sans un bruit. Comment ne pas se sentir bien ?

Numéro 4 : être allongé dans mon lit, qu’importe s’il fait nuit…

Numéro 3 : être allongé dans mon lit, qu’importe s’il y a du bruit…

Numéro 2 : être allongé dans mon lit, collé à ma chère et tendre (de manière totalement platonique me convient largement actuellement !)

Numéro 1 : être allongé dans mon lit avec A. couché sur moi, le sentir bouger un peu et finalement le sentir s’endormir avec ses petit bras essayant de m’enlasser. Le bonheur, tout simplement 😉

Bref, qu’importe ce que je fasse, pourvu que je sois allongé dans mon lit 😉

lit

Pour les autres top 5, c’est chez Agoaye !

#2015enBillets : Les mots que je préfère

Un de mes mots préféré c’est « procrastination« . Il y a le mot en lui même, terme savant qui donne l’impression de faire quelque chose d’important et il y a la signification. C’est un peu moi, remettre au lendemain, au surlendemain et encore plus loin tout ce qui m’emmerde ! Et à l’inverse : Glander, ne rien faire et passer mon temps égoïstement derrière le PC ou la télé. C’est un peu ce dont je rêvais silencieusement depuis que Junior est né, mais… il y a toujours un mais… Je l’ai amené en Alsace avec sa maman pour la semaine alors que je travaille de mon côté. Et l’appartement me paraît si vide, si grand, si ennuyeux quand ils ne sont pas là que maintenant que je peux procrastiner l’esprit en paix (en laissant le bordel s’accumuler), je ne rêve que d’une chose, c’est qu’ils reviennent m’occuper à plein temps tout les deux !!!

Les autres mots que j’aime bien son les petits surnom (totalement gaga) que je donne à mon petit souriceau (cela se passe d’explication !), ce demi-pet (en référence aux fuites de gaz permanentes…) ou à Woodstock, l’oisillon punk & blond ami de Snoopy 😉

WoodstockPour les autres perles de la langue française c’est chez Agoaye !