IV

4bougiesC’est pile le nombre de mois du petit bonhomme. Il frôle les 7kg, il a déjà plus que doublé son poids, en même temps il ne rechigne que rarement devant le sacro-saint biberon ! D’ici début février, on a prévu la diversification, il débutera sans doute par la carotte… On se laisse encore un peu de temps avant d’y passer, parce que finalement, ces 4 mois seront passé trop rapidement et on (enfin surtout moi) souhaite avoir encore un peu notre petit bébé.

Un peu comme le premier mois, le deuxième et… le troisième ! Je sais, je radote comme sans doute tous les jeunes parents le font, mais les premiers mois de cette merveille me donne l’impression de ne pas pu en avoir profité suffisamment.

C’est en tout cas ce que je me suis dis, il n’y a pas si longtemps, alors qu’il venait de s’endormir dans mes bras, ce n’était pas arrivé depuis si longtemps… Dans ces moments là, je suis totalement conquis et j’en viens presque à oublier tout ce qu’il y a autour comme la fatigue (Est-ce qu’on en ressort un jour de cet état ?), râles, biberons difficiles, et grognement dans son sommeil vers 3-4-5h du mat…

Joyeux Mois’niversaire A. !

Un mal pour un bien

La première semaine d’A. a été très compliquée pour la maman. L’opération tout d’abord, et son envie de l’allaiter… Elle a tout essayé, elle a passé ses journées et tenté différentes choses pour y arriver, mais rien n’y a fait. Ce n’est pas faute d’avoir insisté, à s’en rendre malade d’ailleurs. Mais c’est quelque chose qui peut-être très compliqué finalement et pas si naturel que ça.

La maman n’a pas pu produire de lait pour son enfant. Le sujet est encore sensible pour elle, et mon côté maladroit me fait souvent dire allaiter au lieu de donner le biberon (ce qui n’aide pas à tourner la page…). Je ne peux que la soutenir, la rassurer et l’épauler. A. est donc nourri au biberon et même si l’allaiter lui tenait à coeur, force est de constater qu’elle en profite plus. Elle n’est pas occupé à plein temps à le nourrir. Et elle peut se reposer, parce que moi aussi je peux m’en occuper, moi aussi je peux le nourrir et moi aussi je peux avoir des moments privilégiés avec ce petit être, mon fils

Ce n’est pas une apologie du biberon, à chacun de faire comme il veut, comme il peut…donner le biberon