Un mal pour un bien

La première semaine d’A. a été très compliquée pour la maman. L’opération tout d’abord, et son envie de l’allaiter… Elle a tout essayé, elle a passé ses journées et tenté différentes choses pour y arriver, mais rien n’y a fait. Ce n’est pas faute d’avoir insisté, à s’en rendre malade d’ailleurs. Mais c’est quelque chose qui peut-être très compliqué finalement et pas si naturel que ça.

La maman n’a pas pu produire de lait pour son enfant. Le sujet est encore sensible pour elle, et mon côté maladroit me fait souvent dire allaiter au lieu de donner le biberon (ce qui n’aide pas à tourner la page…). Je ne peux que la soutenir, la rassurer et l’épauler. A. est donc nourri au biberon et même si l’allaiter lui tenait à coeur, force est de constater qu’elle en profite plus. Elle n’est pas occupé à plein temps à le nourrir. Et elle peut se reposer, parce que moi aussi je peux m’en occuper, moi aussi je peux le nourrir et moi aussi je peux avoir des moments privilégiés avec ce petit être, mon fils

Ce n’est pas une apologie du biberon, à chacun de faire comme il veut, comme il peut…donner le biberon